Etude FEVAD 2016 – vente à distance | e-commerce aux particuliers

L’étude 2016 Fevad fait un point sur les chiffres clés du e-commerce et de la vente à distance en 2015

Quelques résultats :

– Plus de 35,5 millions d’acheteurs français en ligne
– plus de 6,6 millions de français ont déjà acheté à partir de leur mobile
– 78 Euros est le montant moyen d’une transaction en ligne
– 182 000 Sites marchands « actifs »
– 5% des sites marchands détiennent 85% du chiffre d’affaire du marché de « la vente sur internet »
– 20% des entreprises achètent en ligne

Retrouvez l’étude 2016 de la FEVAD depuis ce lien

Etude FEVAD 2015 – vente à distance | e-commerce aux particuliers

L’étude 2015 Fevad fait un point sur les chiffres clés du e-commerce et de la vente à distance en 2014

Quelques résultats :

– Plus de 34 millions d’acheteurs en ligne
– plus de 6 millions de français ont déjà acheté à partir de leur mobile
– 81 Euros est le montant moyen d’une transaction en ligne
– 164 200 Sites marchands « actifs » dont 66% d’entre eux réalisent un chiffre d’affaire annuel de moins de 30 000 Euros
– 6000 Sites marchands détiennent 89% du chiffre d’affaire du marché
– 29 % des e-commerçants vendent sur un site web revendeur ou sur les places de marché (ebay / Amazon / Le bon coin etc…)
– 25% des entreprises achètent en ligne

Retrouvez l’étude 2015 de la FEVAD depuis ce lien

Etude FEVAD 2014 – vente à distance | e-commerce aux particuliers

L’étude 2014 Fevad fait un point sur les chiffres clés du e-commerce et de la vente à distance en 2013

Quelques résultats :

– Plus de 33 millions d’acheteurs en ligne
– plus de 4 millions de français ont déjà acheté à partir de leur mobile
– 84,5 Euros est le montant moyen d’une transaction en ligne
– 138 000 Sites marchands « actifs » dont 66% d’entre eux réalisent un chiffre d’affaire annuel de moins de 30 000 Euros
– 800 Sites marchands détiennent 67% du chiffre d’affaire du marché
– 32 % des e-commerçants vendent sur les places de marché (ebay / Amazon / Le bon coin etc…)
– 20% des entreprises achètent
– 57 % des e-marchands vendent à l’international

Retrouvez cette étude à cette adresse http://www.fevad.com/etudes-et-chiffres/chiffres-cles-2014#topContent

Développement de site internet en Responsive Web Design (RWD) : Conception de sites web adaptifs

L’objectif d’un site web adaptif (en anglais responsive) est de permettre aux internautes de consulter le même site web avec tous les types d’appareils connectés à l’Internet tout en offrant un confort d’utilisation identique.
Adieu le zoom avant/arrière et le défilement horizontal.

Avantage d’un site internet développé en Responsive Web Design
– adaptation instantanée et transparente à tous les appareils disposant d’internet
– ergonomie optimale
– exploitation d’une source de données commune à tous les supports
– utilisation d’une URL unique favorable à l’exploitation commerciale du site internet
– maintenance du projet facilitée
– meilleure indexation par les moteurs de recherche (référencement)

Inconvénients d’un site internet développé en Responsive Web Design
– connaissances techniques importantes
– augmentation sensible du budget (30% de temps supplémentaire à prévoir sur le projet)
– un temps de chargement légèrement plus long que dans le cas de site web smartphone dédié

Pour un exemple d’application du R.W.D par notre Agence :
visiter notre nouveau site internet www.digeetal.fr

ou
le site internet de notre client www.sante-salaries.com

Made in Mega

Kim Dotcom a ouvert ce weekend (20 janvier 2013) son nouveau site de partage de fichiers avec 50 Giga de stockage.
Nous avons testé à l’ouverture ce service. Pas de soucis pour ouvrir le compte, seul bémol à l’heure de la première rédaction de cet article (dimanche 20 janvier 2013 entre 7h00 et 15h00), notre fichier de test (400 ko) qui reste pour le moment dans la file d’attente

Search on Mega : un service qui lance des recherches de fichiers sur Mega
http://searchonmega.com/

Entre temps ce site a fermé ses portes.

Nous avons retesté depuis le service « MEGA » et le 28 janvier 2013 le service fonctionne, nous avons téléchargé notre logo au format carré.
Le système gère facilement vos fichiers et le système de répertoire.
Le lien de téléchargement est indiqué ainsi que la clé de décryptage.
Voici par exemple le lien vers le fichier https://mega.co.nz/#!F4cAVJgA!
Vous trouverez ci-dessous les copies d’écran du processus :

Etat du marché smartphone en France : + de 25 millions d’utilisateurs de smartphone en France (septembre 2012)

En 2012, Il y a 26 millions d’utilisateurs de smartphone en France.
C’est environ 40% du parc des mobiles en France.
Le leader en terme de constructeur est Samsung suivi de très prés par Apple (27.3 % versus 25.2%).
La navigation sur le web est le deuxième usage le plus courant pour les propriétaires de smartphone après la consultation d’images et de vidéo, il est suivi par la consultation des emails.
20% des utilisateurs achètent depuis leurs smartphones.

Devant l’engouement de ce phénomène d’équipement, notre Agence propose des solutions simples et efficaces à nos clients pour proposer une consultation de leurs sites web depuis un smartphone.
Plus d’information : http://www.digeetal.fr/site-web/?Site-Web-smartphone

Source :
ARCEP 2012
Médiamétrie 07 2012
Médiamétrie 12 / 2011

http://www.nuwave-marketing.com/chiffres-m-commerce-2012-infographie/
http://android-france.fr/2012/05/09/smartphone-versus-mobile/
http://www.tendancehotellerie.fr/articles-breves/technologie/2610-article/utilisation-des-smartphones-quelques-statistiques-google
http://www.tendancehotellerie.fr/articles-breves/technologie/2619-article/les-10-bonnes-pratiques-du-site-mobile-selon-google
http://www.frandroid.com/actualites-generales/73708_14-millions-de-smartphones-en-france-dont-24-sous-android/

Panne Mondiale le 7 mars 2012 pour Facebook

Mercredi 7 mars 2012 : nous avons eu le regret de vous annoncer que Facebook n’est pas accessible :)

8h28, le service http://netrenderer.com/index.php permet de constater que le service en Allemagne est « KAPUT » également.
C’est la première panne mondiale pour Facebook.

Il faut reconnaitre que le service a été rétabli rapidement et que la planète web a continué de tourner.
Cela pose la question des dépendances technologiques…

Définition User Agent : identifier l’agent de l’utilisateur

Nouvelle rubrique dans le blog : le lexique.
Nous avions envie de nous arrêter un peu sur des termes que nous employons au quotidien dans les cuisines des Sites Web.
Voici le premier terme le user agent :

Wikipédia définit notamment le terme user agent par l’identification de l’agent de l’utilisateur.
Pour faire simple c’est un procédé informatique permettant de connaitre la configuration de l’internaute.

Par exemple quand vous êtes venu visiter le blog de digeetal, nous sommes en mesure de savoir si vous étiez équipés d’un ordinateur sur lequel est installé un système d’exploitation XP et si vous naviguiez avec Internet Explorer 8.

Ainsi si le site web pense à détecter et exploiter ces données : nos chères machines n’afficheront pas la même page selon que vous surfez sur Internet depuis un Mac ou un PC ou encore depuis un smartphone Samsung.
On peut ainsi imaginer disposer d’une version smartphone ou classique (ordinateur Mac / Pc) d’un site Web qui sera différente selon l’équipement de l’utilisateur.

A l’agence, nous utilisons ces techniques au quotidien dans nos développements de site web. Nous aimons le User Agent :)

Prenons un exemple :
Attention cet exemple est une modification de la réalité afin d’expliquer notre définition.

Hypothèse 1 ) l’internaute se connecte au site microsoft depuis un PC, User Agent permet d’envoyer l’utilisateur vers les offres PC directement
http://emea.microsoftstore.com/fr/fr-FR/Microsoft/Office-Famille-et-Petite-Entreprise-2010?WT.mc_id=ODC_frFR_HomeBusiness_Buy

Hypothèse 2 ) Connexion au site microsoft depuis un Mac
http://www.microsoft.com/france/mac/

Et oui, chez Microsoft nous ne sommes pas vu de la même manière selon notre poste de travail

Hypothèse 3 ) Connexion au site microsoft depuis un Smartphone
http://m.microsoft.com/fr-fr/default.mspx

Dans la réalité 1 seule hypothèse s’est produite, la reconnaissance du smartphone. C’est déja pas mal.

Les pages par défaut sont celles des PC et pour la page Mac c’est Google qui nous a permis de trouver cette page, le Mac affiche les pages par défaut (PC). C’est dommage car ils perdent en ciblage à ne pas affiner leurs développements avec les possibilités de User Agent.

http://fr.wikipedia.org/wiki/User-Agent
Jouer avec la notion de User Agent depuis Firefox https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/user-agent-switcher/

Connaitre son USER AGENT :
http://www.ourzig.net/documents/connaitre-son-user-agent/

Cycle de vie d’un produit sur Internet

Internet est un catalyseur, le développement de cet outil a considérablement raccourci les cycles, que ce soit en terme de production, de vente mais surtout en terme de cycle de vie d’un produit ou service.

Une illustration peut être trouvée dans le cycle de vie des réseaux sociaux et notamment l’experience de « MySpace »

« MySpace sauvé des eaux » titre (15-06-2011) ebusiness-info dans son fil d’information du jour.
Fondé en 2003, myspace fait partie des premiers grands réseaux sociaux transnational.
Son positionnement marketing est très largement dominé par la thématique musicale et à ce titre il reste aujourd’hui l’un des sites de référence au vu du nombres de « musiciens » référencés sur ce réseau social.
En revanche MySpace a perdu de son aura, son audience a dégringolé et sa valorisation à plus que chuté.
En 2005, News Corp a acheté MySpace 600 millions de dollars, selon le Groupe MySpace aurait pu être vendu un mois plus tard 6 milliards de dollars, tout ca pour en 2011 le vendre à Specific Média 35 millions de dollars.

A la belle époque de « MySpace » personne ne prévoyait sa chute (ce qui fut le cas également pour le Mur de Berlin), c’était sans compter l’arrivée de Facebook.
Notons que Facebook a très certainement pris de nombreuses parts de marché à MySpace, la raison est simple elle tient dans le succès de Myspace.
Myspace a cartonné pour plusieurs raisons dont :

– 1° raison : piquée à Yahoo, c’est la notion d’annuaire.
Il faut proposer un annuaire exhaustif et qui ne cesse de s’accroitre et en l’occurance ici, des musiciens et des fans ou simples profils , en gros on applique la Loi de Moore à l’item acquisition client.
– 2° raison : plus technique, à cette époque Myspace offre une des solutions la plus simple et la plus reconnue pour héberger gratuitement un flux audio et le plus souvent de la musique, lisible en streaming et que l’on peut partager facilement et notamment sur un site Web.
Malheureusement pour Myspace, le format audio a été détrôné en terme d’utilisation et besoin consommateur par le format vidéo (YouTube / Dailymotion).
– 3 ° raison : Myspace surfe sur la notion désintermediation : cause principale de « la crise du secteur musical », en synthèse le musicien est son propre producteur il est en lien direct avec son public. Seul soucis, Myspace a mis plusieurs années à proposer une solution payant pour vendre les morceaux.
– 4° raison : la course aux amis, Si tu n’as pas « 500 amis » ca revient à ne pas avoir de Rolex : dans cette course aux amis inauguré par MySpace, Facebook aura juste besoin de se baisser pour ramasser…
– 5° raison : Attaquer le marché par une niche, en effet à cette époque l’une des tendances et l’une des croyances était d’attaquer des marchés de niche pour réussir.
Était-ce une croyance ou un constat de ce qui reste après « la marrée » des plus gros acteurs économiques…
– 6° raison : le phénomène de mode : le buzz, il fallait être sur Myspace d’un côté ou de l’autre (auditeur/fan ou producteur), or à ce jeu il y a toujours un site plus récent, plus technique et plus souple. Ce constat va l’encontre des stratégies des pionniers (CANAL SAT vs TPS)

Cette dernière explication met en péril certaines théorie marketing que sont l’ultra-segmentation et la théorie du pionner qui n’est pas applicable en l’espèce.
En terme de valorisation Myspace aurait perdu 170 fois sa valorisation la plus haute.

Plus près de nous, dans l’hexagone « Copains d’avant fait office de précurseur » en lançant son service de réseau social en 2001.
Le succès est au rendez-vous et l’audience du site a atteint des niveaux plus que corrects pour son époque.
Mais l’hésitation qu’a connu le site web en terme de modèle économique (gratuit / payant puis gratuit) et son côté trop national ont poussé son public vers la nouveauté et le phénomène de buzz qu’a provoqué Facebook ont poussé les internautes a considérer ce réseau comme « has been ».

Au delà des raisons inhérentes au service, la consommation en technologies a au moins autant d’impact :

D’une part, le taux d’équipement en « poste informatique » (Ordinateur et Téléphone portable permettant la réception d’Internet) et en accès Internet des ménages et des entreprises augmente considérablement et tend à couvrir toute la population.
Internet se place désormais comme un média à part entière et qui plus est il fait très bon ménage avec le média de prédilection du grand public la télévision. Il est constaté en effet à ce jour que TV + Internet sont consommés à de nombreux moments ensemble.

D’autre part, l’interactivité croissante et changeante que permet le média internet tend à rendre toutes nouveautés comme une vieillerie en l’espace de quelques clics.

L’internaute pense (et souvent à raison) qu’il existe toujours mieux ailleurs avec de nouvelles fonctionnalités et toujours moins cher.
C’est le principe naturelle « de gratuité du web » (côté B to C) qui prévaut.

A ce jour, on n’imagine pas la fin de Facebook voir même de Google et pourtant tous les jours il se crée de nouveaux réseaux sociaux et de nouveaux outils Internet et pour les plus gros acteurs implantés le temps d’intégration de ces nouvelles fonctionnalités nécessitent de lourds investissements car plus le site web est connu et le modifier devient compliqué.

Certains sur-investissent dans la recherche et le développement quitte à ne réussir qu’occasionnellement dans leurs nouveautés (Google) : c’est augmenter la durée de vie de son service (et surtout son entreprise) par l’innovation.
D’autres restent inertes par rapport à la nouveauté et considère que changer est plus dangereux : là c’est plus la politique de l’autruche qui est appliquée :) .

Faites l’expérience par vous même : si vous avez un smartphone surfez sur les mêmes sites que vos sites web sur ordinateur classique et vous verrez que de nombreux sites web appartenant à des acteurs importants du marché ne sont pas adaptés à ce nouveau support de réception de l’Internet, bien que de nombreux utilisateurs en soient équipés (un abonné sur 4).

En synthèse, l’investissement sur Internet est hasardeux, on a plus l’impression d’avoir à faire à une stratégie proche du casino (côté consommateur bien sur), qu’à la gestion « du bon père de famille » évoqué dans le Code Civil.

La finance n’a pas aidé ce mouvement en créant des valorisations surprenantes et dangereuses.
D’autant que le mouvement favorise les gros acteurs, plutôt que les petites PME.

Une des stratégies recherchée est le « copier-coller » avec amélioration du concept afin de gêner les plus gros et espérer un rachat, or dans cette hypothèse et au vu du contexte économique, le + gros a intérêt à être patient et il sera souvent payer pour reprendre le concept « un peu gênant ».

Enfin, les concepts d’internet développés aujourd’hui nous paraisse moins créatif que ceux que l’on pouvait dénicher en 2000.
A cette époque, les salons Internet (SETI, Online) fourmillaient d’idées très en avance sur leur époque, aujourd’hui les salons sont remplis d’exposants qui vendent la même chose et très peu se risquent à créer de nouveaux concepts, fait encore plus étonnant, très peu ont repris les concepts de cette époque à leurs comptes pourtant aujourd’hui au vu du taux d’équipement des entreprises et des ménages le succès pourraient être au rendez-vous.

http://ebusiness.info
http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/myspace-rachat-investisseurs-0611.shtml
http://fr.wikipedia.org/wiki/Myspace
http://www.fevad.com/
http://digeetal.fr/leblog/?p=67
http://www.linformaticien.com/actualites/id/21932/rupert-murdoch-acheter-myspace-etait-une-grosse-erreur.aspx